Petite méditation sur notre façon d’être (service) en Église

Voici la définition d’  «égotisme »

L’égotisme est un trait de personnalité par lequel certaines personnes s’attachent particulièrement au maintien et à l’amélioration d’une image favorable d’eux-mêmes. Il est généralement accompagné à la fois d’une opinion flatteuse de soi, d’une surestimation de ses compétences et d’une exagération de son importance.

On se rend vite compte que ce ne sont pas les personnes les plus sûres d’elles qui en font preuve ; mais ce qui est certain, c’est qu’elles cherchent sur une voie qui risque de leur  offrir davantage de désolation que de consolation.

Pourquoi s’infliger, et infliger aux autres, une telle désolation ? 

Que nous annonce la Bonne Nouvelle ?  Où trouver la consolation ?

Au chapitre 13 de l’Évangile de saint Jean Jésus nous demande : « Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? (…) Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous devez aussi vous laver les pieds les uns les autres. » 

Le Pape François décrit cet amour de Jésus : « L’amour, ce n’est pas des paroles, c’est des actes et un service ; un service humble, fait dans le silence et en se cachant », insistant sur le pardon mutuel, en confessant « les uns les autres nos manques et à prier les uns pour les autres pour savoir pardonner avec le cœur ».

Chaque matin, me lever, en quête de la joie de servir « en se cachant », pour goûter au plus profond de soi, la présence du Seigneur, et que cette présence rejaillisse, à mon insu, sur mon prochain.

                                                                                   Une paroissienne